Ecoquartier "La Porte des Weppes"

L'aménagement de l'écoquartier "La Porte des Weppes" s'achève tranquillement.

Initié par la Métropole Européenne de Lille avec la Ville d'Hallennes et lancé le 13 juillet 2012, l'aménagement de la ZAC de La Porte des Weppes a été confié à l'opérateur immobilier Nexity.

Afin de rester attractive, Hallennes-lez-Haubourdin va  rajeunir son parc de logements et propose une nouvelle offre adaptée aux besoins actuels des ménages, en adéquation avec les principes de développement durable. L’écoquartier offrira ainsi 323 logements (dont 98 logements locatifs sociaux), la plupart construit avec des matériaux écologiques, d’ici à 2020 sur des terrains situés entre la gendarmerie, les rues Dupuis, Pasteur, Waldeck Rousseau et la RN 41. Des espaces verts, des sentiers de promenade et une zone humide seront également aménagés sur le site.

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Les travaux d'aménagement ont démarré début juin 2014 avec un an de retard, suite à la découverte de vestiges archéologiques. Des fouilles ont d'ailleurs été entreprises jusqu'en décembre 2014 sur 4,5 hectares du site.
La plupart des maisons et des collectifs a été livrée et habitée. Seize des 23 maisons de l'îlot 2-1 seront livrées en décembre. Le reste le sera en début d'année prochaine. Les travaux de l’ilot 2-2 vont, eux, démarrer en début d’année prochaine. Il s'agit de 20 logements collectifs. Il ne restera plus que l’ilot 3-1 pour lequel un permis devrait être déposé avant la fin 2017.

Maisons

Collectifs

Vue

Des vestiges archéologiques

Un diagnostic a été réalisé en novembre 2013, sur prescription de l’Etat, par une équipe de l’Institut National de Recherches Archéolo­giques Préventives (Inrap). Ce dia­gnostic s’est avéré positif. Plusieurs périodes ont été décou­vertes : une occupation humaine da­tant de l’époque gauloise, une occupation gallo-romaine avec un habitat de type villa (grande propriété agricole). Les quelques vestiges de la période médiévale indique une présence hu­maine dès l’époque carolingienne, mais l’essentiel du mobilier se si­tue majoritairement au XIIIe siècle. La présence d’un blockhaus et de quelques tranchées témoignent également des conflits mondiaux du XXe siècle. Des fouilles complémentaires se sont déroulées jusqu'en décembre 2014. Un secteur médiéval et un autre gallo-romain, avec des traces d'activité agricole, ont été délimités. Mais l'équipe d'archéologues s'est concentrée sur l'époque gallo-romaine avec une découverte notable : deux puits à cuvelage en bois d'une profondeur d'environ 5 mètres, bien conservés. Des traces d'habitats, celles d'une ferme et d'un four à briques, plusieurs fosses de stockage et des silos ont été mis au jour. Enfin, des poteries, céramiques, pièces de monnaie, une lame de couteau ou une fibule ont été conservées. Le site fouillé a été entièrement recouvert, mais des photos, des relevés et un inventaire ont été effectués.